Jeudi, le 18 septembre, 2008
L'assistante du député Lawrence Cannon lance des commentaires racistes à un jeune porte-parole algonquin du Lac Barrière. Selon les représentants communautaires, c'est un autre exemple de maltraitance de la part du gouvernement conservateur face aux gens du Lac Barrière.
Kitiganik/Lac Rapide, Territoire algonquin – C'est lors du lancement officiel de la campagne électorale du député Cannon, à Maniwaki Québec, mardi le 16 septembre dernier, que son assistante prononça des propos racistes à un jeune porte-parole du Lac Barrière. Ce jeune homme voulait simplement que Cannon respecte les droits de sa communauté.
Lors d'une discussion avec Norman Matchewan, un enseignant dans la communauté et policier à temps partiel âgé de 25 ans, madame Darlene Lannigan voulut établir les critères pour les prochaines rencontres : « Si vous êtes sage et sobre » disait-elle à M. Matchewan.[1]
« Ces propos condescendants et racistes d'un représentant du député démontrent encore le manque de respect du gouvernement conservateur envers notre communauté » dénonce M. Matchewan.
Madame Lannigan poursuit en disant que « les problèmes de la communauté se résumaient en trop de drogues, d'alcool, d'inceste et de violence ».
M. Matchewan réplique que le gouvernement essaie de se dégager d'un accord historique qui nous attribuerait la co-gestion de nos territoires traditionnels et qui améliorerait notre piètre situation économique. Ils veulent nous diviser pour mieux régner. Ils rejettent nos leaders légitimes, notre Chef et son conseil et acceptent des individus qui n'ont pas l'appui majoritaire de la communauté.
Le bureau de M. Cannon a émit un communiqué mercredi affirmant que les commentaires étaient lancés dans un contexte difficile.
D'après M. Matchewan, « rien ne justifie le racisme ». Aussi, le contexte n'était pas difficile, on demandait simplement à M. Cannon de respecter ses promesses.
À Maniwaki, le 9 août 2007, alors qu'il s'adressait à une foule, le ministre Cannon annonçait : « Le gouvernement est résolu à respecterses obligations légales envers les Premières Nations et il reconnaîtque leurs droits doivent êtres respectés et maintenus. » [2]
Le 10 Mars 2008, pour la troisième fois en 12 ans, le gouvernement du Canada s'est immiscé dans la gouvernance interne du Lac Barrière. Il a annulé la reconnaissance du Chef et Conseil coutumier soutenu par la majorité de la communauté et a mandaté un groupe qui, selon le Conseil des aînés de Lac Barrière, n'a pas été choisi dans le respect de leur Code de Gouvernance coutumier. Pour résoudre la situation la communauté du Lac Barrière a demandé au gouvernement canadien d'envoyer des observateurs comme témoins de la sélection de nouveaux chefs et enbonne foi, en reconnaître les résultats.
Ils veulent aussi que le gouvernement du Canada mette en vigueur l'accord trilatéral, un accord de développement durable qui a été applaudi au plan international et signé par la communauté du Lac Barrière et le gouvernement fédéral en 1991. Le gouvernement du Canadaa abandonné l'entente en 2001.
« Nous avons écrit des lettres à Cannon, informé ses assistants, fait du piquetage devant son bureau de circonscription à Maniwaki, tenu un sit-in à son bureau de Buckingham et manifesté pendant plusieurs jours devant les bureaux du Ministère des transports à Ottawa », à dit Norman Matchewan, un porte-parole pour le Lac Barrière. « Ils n'a même pas répondu une seule fois, ce qui nous fait croire qu'il n'a aucune intention de respecter les droits des Premières Nations ».
Les représentants du Lac Barrière auront des rencontres cette semaine dans la circonscription de Pontiac avec les candidats du NPD, du BlocQuébécois et du Parti Libéral afin de porter à leur attention les violations de droits et augmenter l'appui pour leurs demandes.
Le Secrétariat de la nation algonquine, un conseil de bande de trois communautés Algonquines dont celle de Lac Barrière, continue de reconnaître et de travailler avec Benjamin Nottaway, le Chef destitué, et son Conseil. À travers le pays, plus de trente groupes environnementaux et de droits sociaux ont appuyé les demandes de la communauté du Lac Barrière.
– 30 –
Contacts media:
Michel Thusky, porte-parole Lac Barrière : 819 - 435-2171, 819 -334 - 0411
Notes
[1] http://www.aptn.ca/streaming/index.php?wmv=wednesday/six
[2] http://www.ainc-inac.gc.ca/nr/spch/2007/kza-eng.asp
[3] http://barrierelakesolidarity.blogspot.com/2008/03/mission.html
vendredi 19 septembre 2008
mercredi 17 septembre 2008
AVIS AUX MEDIAS
16 septembre, 2008
Les algonquins du Lac Barrière se lancent en campagne contre Lawrence Cannon
Kitiganik/Lac Rapide, Territoire Algonquin – Dans la cadre de la campagne électorale fédérale, les Algonquins du Lac Barrière vont lancer une campagne dans la circonscription de Pontiac pour chercher des appuis et demander que l'actuel député et Ministre Lawrence Cannon mette en place ses promesses.
Le 10 Mars 2008, pour la troisième fois en 12 ans, le gouvernement du Canada s'est immiscé dans la gouvernance interne du Lac Barrière. Il a annulé la reconnaissance du Chef et Conseil coutumier soutenu par la majorité de la communauté et a mandaté un groupe qui, selon le Conseil des aînés de Lac Barrière, n'a pas été choisi dans le respect de leur Code de Gouvernance coutumier. Pour résoudre la situation la communauté du Lac Barrière a demandé au gouvernement canadien d'envoyer des observateurs comme témoins de la sélection de nouveaux chefs et en bonne foi, en reconnaître les résultats.
Ils veulent aussi que le gouvernement du Canada mette en vigueur l'accord trilatéral, un accord de développement durable qui a été applaudi au plan international et signé par la communauté du Lac Barrière et le gouvernement fédéral en 1991. Le gouvernement du Canada a abandonné l'entente en 2001.
« Nous avons écrit des lettres à Cannon, informé ses assistants, fait du piquetage devant son bureau de circonscription à Maniwaki, tenu un sit-in à son bureau de Buckingham et manifesté pendant plusieurs jours devant les bureaux du Ministère des transports à Ottawa », à dit Norman Matchewan, un porte-parole pour le Lac Barrière. « Ils n'a même pas répondu une seule fois, ce qui nous fait croire qu'il n'a aucune intention de respecter les droits des Premières Nations ».
À Maniwaki, le 9 août 2007, alors qu'il s'adressait à une foule, le ministre Cannon annonçait : « Le gouvernement est résolu à respecter ses obligations légales envers les Premières Nations et il reconnaît que leurs droits doivent êtres respectés et maintenus. »
« Nous démontrons », continuait Cannon, « les avantages de tenir, dans un esprit de coopération, des négociations qui nous permettent de résoudre des griefs de longue date sans avoir recours aux tribunaux. Nous croyons fermement que les règlements négociés permettent de mettre fin à des litiges d'une façon acceptable et profitable pour toutes les parties. » [1]
« De fait, contrairement à ses déclarations publiques, Cannon préfère nous forcer à endurer des difficultés et aller en cour plutôt que d'encourager son gouvernement à répondre à nos demandes qui sont raisonnables, à agir de bonne foi et en respect de la loi », dit Michel Thusky, porte-parole pour le Lac Barrière. « En tant que membre important du cabinet qui représente la circonscription dans laquelle se trouve le Lac Barrière, Cannon pourrait assurer le respect de son gouvernement pour nos coutumes de chefferie, ainsi que les accords qui ont été signés avec notre communauté ».
« Que ce soit à son bureau ou sur sa route de campagne, ce qui importe c'est que notre message se rende à lui », a ajouté Marylynn Poucachiche, une autre porte-parole du Lac Barrière. « Nous lui demanderons des comptes sur sa circonscription ».
Les représentants du Lac Barrière auront des rencontres cette semaine dans la circonscription de Pontiac avec les candidats du NPD, du Bloc Québécois et du Parti Libéral afin de porter à leur attention les violations de droits et augmenter l'appui pour leurs demandes.
Le Secrétariat de la nation algonquine, un conseil de bande de trois communautés Algonquines dont celle de Lac Barrière, continue de reconnaître et de travailler avec Benjamin Nottaway, le Chef destitué, et son Conseil. À travers le pays, plus de trente groupes environnementaux et de droits sociaux ont appuyé les demandes de la communauté du Lac Barrière.
– 30 –
Contacts media:
Michel Thusky, porte-parole Lac Barrière (francais): (819) 627 - 3628, (613) 296 - 0110
Notes :
[1] http://www.ainc-inac.gc.ca/nr/spch/2007/kza-eng.asp
[2] http://barrierelakesolidarity.blogspot.com/2008/03/mission.html
Les algonquins du Lac Barrière se lancent en campagne contre Lawrence Cannon
Kitiganik/Lac Rapide, Territoire Algonquin – Dans la cadre de la campagne électorale fédérale, les Algonquins du Lac Barrière vont lancer une campagne dans la circonscription de Pontiac pour chercher des appuis et demander que l'actuel député et Ministre Lawrence Cannon mette en place ses promesses.
Le 10 Mars 2008, pour la troisième fois en 12 ans, le gouvernement du Canada s'est immiscé dans la gouvernance interne du Lac Barrière. Il a annulé la reconnaissance du Chef et Conseil coutumier soutenu par la majorité de la communauté et a mandaté un groupe qui, selon le Conseil des aînés de Lac Barrière, n'a pas été choisi dans le respect de leur Code de Gouvernance coutumier. Pour résoudre la situation la communauté du Lac Barrière a demandé au gouvernement canadien d'envoyer des observateurs comme témoins de la sélection de nouveaux chefs et en bonne foi, en reconnaître les résultats.
Ils veulent aussi que le gouvernement du Canada mette en vigueur l'accord trilatéral, un accord de développement durable qui a été applaudi au plan international et signé par la communauté du Lac Barrière et le gouvernement fédéral en 1991. Le gouvernement du Canada a abandonné l'entente en 2001.
« Nous avons écrit des lettres à Cannon, informé ses assistants, fait du piquetage devant son bureau de circonscription à Maniwaki, tenu un sit-in à son bureau de Buckingham et manifesté pendant plusieurs jours devant les bureaux du Ministère des transports à Ottawa », à dit Norman Matchewan, un porte-parole pour le Lac Barrière. « Ils n'a même pas répondu une seule fois, ce qui nous fait croire qu'il n'a aucune intention de respecter les droits des Premières Nations ».
À Maniwaki, le 9 août 2007, alors qu'il s'adressait à une foule, le ministre Cannon annonçait : « Le gouvernement est résolu à respecter ses obligations légales envers les Premières Nations et il reconnaît que leurs droits doivent êtres respectés et maintenus. »
« Nous démontrons », continuait Cannon, « les avantages de tenir, dans un esprit de coopération, des négociations qui nous permettent de résoudre des griefs de longue date sans avoir recours aux tribunaux. Nous croyons fermement que les règlements négociés permettent de mettre fin à des litiges d'une façon acceptable et profitable pour toutes les parties. » [1]
« De fait, contrairement à ses déclarations publiques, Cannon préfère nous forcer à endurer des difficultés et aller en cour plutôt que d'encourager son gouvernement à répondre à nos demandes qui sont raisonnables, à agir de bonne foi et en respect de la loi », dit Michel Thusky, porte-parole pour le Lac Barrière. « En tant que membre important du cabinet qui représente la circonscription dans laquelle se trouve le Lac Barrière, Cannon pourrait assurer le respect de son gouvernement pour nos coutumes de chefferie, ainsi que les accords qui ont été signés avec notre communauté ».
« Que ce soit à son bureau ou sur sa route de campagne, ce qui importe c'est que notre message se rende à lui », a ajouté Marylynn Poucachiche, une autre porte-parole du Lac Barrière. « Nous lui demanderons des comptes sur sa circonscription ».
Les représentants du Lac Barrière auront des rencontres cette semaine dans la circonscription de Pontiac avec les candidats du NPD, du Bloc Québécois et du Parti Libéral afin de porter à leur attention les violations de droits et augmenter l'appui pour leurs demandes.
Le Secrétariat de la nation algonquine, un conseil de bande de trois communautés Algonquines dont celle de Lac Barrière, continue de reconnaître et de travailler avec Benjamin Nottaway, le Chef destitué, et son Conseil. À travers le pays, plus de trente groupes environnementaux et de droits sociaux ont appuyé les demandes de la communauté du Lac Barrière.
– 30 –
Contacts media:
Michel Thusky, porte-parole Lac Barrière (francais): (819) 627 - 3628, (613) 296 - 0110
Notes :
[1] http://www.ainc-inac.gc.ca/nr/spch/2007/kza-eng.asp
[2] http://barrierelakesolidarity.blogspot.com/2008/03/mission.html
lundi 11 août 2008
Michael Wernick, Sous-ministre d'Affaires indiennes et du Nord Canada

Les Algonquins du lac Barrière et le nombre croissent de gens qui appuient leurs causes manifestent pour la justice de Michael Wernick, le bureaucrate de premiers rangs pour les affaires indiennes.
* Photographes de Charles Mostoller, s'il vous plait veuillez créditer toutes reproductions.

Le vendredi 8 août, les membres de la communauté du Lac Barrière et leurs supporteurs se sont convenu autour de la maison de Michael Wernick. Après de nombreuses visites au ministre des affaires indiennes, au bureau de Lawrence Cannon, leur représentant fédéral, insistant que le gouvernement fédéral respect leurs gouvernance coutumier, la communauté a décidé qu'il n'avait pas d'alternatives.

Un cercle de journalistes entrevue Norman Matchewan dehors de chez Michael Wernick.
Les Algonquins du lac Barrière affichent leurs mécontentements à la porte de Michael Wernick.
Louisa Ratt, Norman Matchewan et des enfants du Lac Barrière ont envoyé une lettre chez Michael. Dans le paquet étais inclus un communiqué de presse de l'événement, et une lettre jamais répondue du Grand chef Norman Young du Conseil Tribal au Ministre des Affaires Indiens Chuck Strahl, demandant que le Ministre des Affaires Indiens supervise une sélection de dirigent au Lac Barrière.

Comme la journée s'achève les Algonquins du Lac Barrière et les manifestants qui appuie leurs causes se rendent nord vers Gatineau ou ils réalisent du théâtre de rue politique devant le ministre des Affaires Indiens. La scène dépeint Chef Norman entrain d'orchestrer un coup d'état sur le territoire de Michael Wernick, avec l'aide de la police d'Ontario.
vendredi 1 août 2008
Événement
Une séance: Le Peuple Invisible (2008, 92 mins)
Vendredi 15 août à 20h30
au Théâtre de Verdure du parc La Fontaine
Entrée gratuite !
Après L'Erreur boréale, film coup-de-poing sur l'industrie forestière, les deux cinéastes dénoncent, cette fois-ci, les conditions de vie désastreuses du peuple algonquin. Ils signent un solide dossier sociohistorique qui lève le voile sur cette nation autochtone bafouée. Malgré leurs 5000 ans d'histoire, les Algonquins demeurent invisibles aux yeux de bien des Blancs, trop souvent enclins à cultiver l'ignorance et les préjugés. Au-delà des clichés, les deux cinéastes ont partagé la vie des Algonquins pour leur donner la parole, mais aussi faire entendre leurs silences criants de désespoir. Le Peuple invisible : une façon d'éveiller nos consciences et de faire cesser le déni.
Pour plus d'information: Recontres internationales du documentaires de Montreal
Vendredi 15 août à 20h30
au Théâtre de Verdure du parc La Fontaine
Entrée gratuite !
Après L'Erreur boréale, film coup-de-poing sur l'industrie forestière, les deux cinéastes dénoncent, cette fois-ci, les conditions de vie désastreuses du peuple algonquin. Ils signent un solide dossier sociohistorique qui lève le voile sur cette nation autochtone bafouée. Malgré leurs 5000 ans d'histoire, les Algonquins demeurent invisibles aux yeux de bien des Blancs, trop souvent enclins à cultiver l'ignorance et les préjugés. Au-delà des clichés, les deux cinéastes ont partagé la vie des Algonquins pour leur donner la parole, mais aussi faire entendre leurs silences criants de désespoir. Le Peuple invisible : une façon d'éveiller nos consciences et de faire cesser le déni.
Pour plus d'information: Recontres internationales du documentaires de Montreal
mercredi 23 juillet 2008
mardi 15 juillet 2008
* MANIF DE 3 JOURS À OTTAWA/GATINEAU en Solidarité avec les Algonquins du Lac Barrière *
* MANIF DE 3 JOURS À OTTAWA/GATINEAU en Solidarité avec les Algonquins du Lac Barrière *
PAS DE COUPS D'ETATS en TERRITOIRE ALGONQUIN!
NON A LA MANIPULATION POLITIQUE AU LAC BARRIERE
RESPECTEZ LES ENTENTES SIGNEES
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
OÙ: Bureaux de Lawrence Cannon au Ministère de Transport
330 Sparks Street, OTTAWA, proche de l'intersection Wellington et Kent
QUAND: Medcredi 16 Juillet 12h30pm-17h et Jeudi17 Juillet 11h-17h
OÙ: Department des Affaires Indiennes, Coin Wellington et Montcalm à GATINEAU
QUAND : Vendredi 18, Juillet 11h-17h
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
* Ceci sera une manifestation pacifique en appui des membres de la communauté de Lac Barrière qui sont a Ottawa pour demander une rencontre avec leur Député Lawrence Cannon, un nouveau processus de sélection de Leadership en accord avec leur code coutumier, qui a été violé par le gouvernement fédéral, et que le gouvernement fédéral respecte toutes les accords et engagements signés avec la communauté.
*Apportez bannières, pancartes, et instruments sonores...
Pour plus d'informations: http://www.solidaritelacbarriere.blogspot.com,
courriel: barrierelakesolidarity@gmail.com
Depuis 20 ans, la communauté Algonquine de Lac Barrière, située à 3 heures de route au nord de Ottawa, lutte pour tenir le gouvernement a leurs promesses. En 1991, ils ont signé une entente trilatérale sans précédents avec Canada et Québec, pour protéger l'utilisation algonquine du territoire, conserver la flore et la faune, et pour recevoir une part des revenues des ressources exploités.
Le gouvernement Canadien a suspendu l'accord en 2001. Pour éviter ses obligations, le Département des Affaires Indiennes a plutôt réussi à créer un fossé et à régner au Lac Barrière, au prix de grands dégâts dans la communauté, après avoir évincé le Chef et Conseil de bande pour permettre de façon illégale à un autre groupe d'exercer le leadership. Malgré qu'il connaissait les actions de son gouvernement, le ministre des Transports, Lawrence Cannon, lieutenant québécois du Premier ministre et député dans Pontiac, où se trouve Lac Barrière, il ne s'est pas assuré que le gouvernement canadien respecte la loi.
* Malgré plusieurs barrages d'Hydro Québec sur leur territoire, la communauté est forcée d'utiliser des vieilles génératrices au diesel pour leur électricité.
* La crise de logements dans la communauté est rendue a des proportions tragiques, la plupart vivant dans de maisons pourrissantes, et souvent condamnées. Avec jusqu'à 18 personnes vivants sous le même toit.
* La Sûreté du Québec a été utilisée pour imposer de force et maintenir l'autorité de la faction minoritaire appuyé par le gouvernement.
* Les enfants ont été interdits d'utiliser la langue algonquine à l'école par les professeurs embauchés de l'extérieur –un rappel morbide a l'époque des pensionnats Indiens.
CONTEXTE
Le traitement des Algonquins du Lac Barrière par le Canada et le Québec est condamné devant les Nations Unies : les gouvernements devraient respecter les accords contraignants et cesser d'interférer dans la gouvernance du Lac Barrière.
Pour voir le communiqué au complet : http://solidaritelacbarriere.blogspot.com/2008/05/communiqu-30-avril.html
Un message de la communauté du Lac Barrière: http://solidaritelacbarriere.blogspot.com/2008/03/mission.html
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PAS DE COUPS D'ETATS en TERRITOIRE ALGONQUIN!
NON A LA MANIPULATION POLITIQUE AU LAC BARRIERE
RESPECTEZ LES ENTENTES SIGNEES
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
OÙ: Bureaux de Lawrence Cannon au Ministère de Transport
330 Sparks Street, OTTAWA, proche de l'intersection Wellington et Kent
QUAND: Medcredi 16 Juillet 12h30pm-17h et Jeudi17 Juillet 11h-17h
OÙ: Department des Affaires Indiennes, Coin Wellington et Montcalm à GATINEAU
QUAND : Vendredi 18, Juillet 11h-17h
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
* Ceci sera une manifestation pacifique en appui des membres de la communauté de Lac Barrière qui sont a Ottawa pour demander une rencontre avec leur Député Lawrence Cannon, un nouveau processus de sélection de Leadership en accord avec leur code coutumier, qui a été violé par le gouvernement fédéral, et que le gouvernement fédéral respecte toutes les accords et engagements signés avec la communauté.
*Apportez bannières, pancartes, et instruments sonores...
Pour plus d'informations: http://www.solidaritelacbarriere.blogspot.com,
courriel: barrierelakesolidarity@gmail.com
Depuis 20 ans, la communauté Algonquine de Lac Barrière, située à 3 heures de route au nord de Ottawa, lutte pour tenir le gouvernement a leurs promesses. En 1991, ils ont signé une entente trilatérale sans précédents avec Canada et Québec, pour protéger l'utilisation algonquine du territoire, conserver la flore et la faune, et pour recevoir une part des revenues des ressources exploités.
Le gouvernement Canadien a suspendu l'accord en 2001. Pour éviter ses obligations, le Département des Affaires Indiennes a plutôt réussi à créer un fossé et à régner au Lac Barrière, au prix de grands dégâts dans la communauté, après avoir évincé le Chef et Conseil de bande pour permettre de façon illégale à un autre groupe d'exercer le leadership. Malgré qu'il connaissait les actions de son gouvernement, le ministre des Transports, Lawrence Cannon, lieutenant québécois du Premier ministre et député dans Pontiac, où se trouve Lac Barrière, il ne s'est pas assuré que le gouvernement canadien respecte la loi.
* Malgré plusieurs barrages d'Hydro Québec sur leur territoire, la communauté est forcée d'utiliser des vieilles génératrices au diesel pour leur électricité.
* La crise de logements dans la communauté est rendue a des proportions tragiques, la plupart vivant dans de maisons pourrissantes, et souvent condamnées. Avec jusqu'à 18 personnes vivants sous le même toit.
* La Sûreté du Québec a été utilisée pour imposer de force et maintenir l'autorité de la faction minoritaire appuyé par le gouvernement.
* Les enfants ont été interdits d'utiliser la langue algonquine à l'école par les professeurs embauchés de l'extérieur –un rappel morbide a l'époque des pensionnats Indiens.
CONTEXTE
Le traitement des Algonquins du Lac Barrière par le Canada et le Québec est condamné devant les Nations Unies : les gouvernements devraient respecter les accords contraignants et cesser d'interférer dans la gouvernance du Lac Barrière.
Pour voir le communiqué au complet : http://solidaritelacbarriere.blogspot.com/2008/05/communiqu-30-avril.html
Un message de la communauté du Lac Barrière: http://solidaritelacbarriere.blogspot.com/2008/03/mission.html
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lundi 14 juillet 2008
AVIS AUX MEDIAS
POUR DIFFUSION IMMEDIATE
Vendredi, 11 Juillet, 2008
Des Algonquins et leurs sympathisants sont arrêtés pour avoir exigé au Ministre Lawrence Cannon le respect de leurs coutumes de leadership : La sortie du rapport Riel confirme l'ingérence illégale du gouvernement conservateur dans les affaires internes du Lac Barrière.
Montréal, QC / – Le Jeudi 26 Juin, 2008 sept Algonquins du Lac Barrière et cinq sympathisants non-autoctones, ont occupé pacifiquement les bureaux de Lawrence Cannon pendant cinq heures, demandant que Cannon les rencontre et les assure que son gouvernement Conservateur supervise un nouveau processus de sélection de leadership au Lac Barrière. Six personnes ont été arrêtées pour avoir refusé de partir avant que leurs demandes soient rencontrées.
« Cannon n'a même pas eu le respect de nous rencontrer, » dit le porte-parole du Lac Barrière Michel Thusky, dont sa fille a été arrêtée. « Comme membre du cabinet qui est représentant du comté ou se trouve de lac Barrière, Cannon peut garantir que nos coutumes soient respectées. Son inaction démontre que les excuses du gouvernement conservateur pour les pensionnats indiens ne valent rien, car ils continuent de violer nos coutumes. »
La sortie du rapport écrit par Laurier Riel, un travailleur de la court à Maniwaki, confirme que le Département des Affaires Indiennes a délibérément violé le code coutumier du Lac Barrière en reconnaissant les membres d'une faction minoritaire comme le nouveau leadership. Présent à cette sélection de leadership alternative mené par une faction minoritaire le 30 janvier, 2008, Riel a exprimé des doutes quant au respect du code coutumier.
Malgré les doutes de Riel, et des avis par le conseil des aînés du Lac Barrière que le processus de sélection alternatif était illégal, le 10 Mars, 2008, le gouvernement fédéral a annulé sa reconnaissance du Chef et Conseil coutumier appuyé par la majorité de la communauté. A leur place, ils ont nommé les membres d'une faction minoritaire au leadership, utilisant la Sûreté du Québec pour imposer leur autorité de force. Le gouvernement prétendait que le rapport de Riel apportait une « quantité d'information significative » justifiant le changement unilatéral de leadership, mais refusait de présenter le rapport à la communauté. Après deux mois et demi d'obstruction, le rapport a été communiqué au conseil juridique des aînés du Lac Barrière, qui récusent le changement de leadership en court fédéral.
Contredisant la prétention du gouvernement, que le code coutumier de sélection de dirigeants a été respecté, Riel écrit dans son rapport que « ma phrase : Au meilleur de ma connaissance [la sélection] était conforme au 'Mitchikanibikok Anishnabe Onakinakewin' (Code Coutumier de Gouvernance) peut porter a confusion ». Donc, il ne « confirme pas que toutes les autres règles pour une révision du Leadership ont été suivies, » décrivant comment Harry Wawatie, membre du conseil des aînés, ainsi que le chef coutumier destitué Benjamin Nottaway n'étaient pas présents au processus de sélection, ce qui contrevient directement au code coutumier de gouvernance du Lac Barrière. Riel écrit de plus qu'il ne peut "garantir" qu'un avis en bonne et due forme ait été remis au Conseil des aînés du Lac Barrière ou aux membres éligibles de la communauté du Lac Barrière.
« Cannon préférerait choisir les courts au lieu d'une demande raisonnable de dialoguer et d'honorer la loi, le contraire de ses affirmations publics, » a dit Thusky. Le 9 Août, 2007, Cannon affirmait devant une foule a Maniwaki que son gouvernement était « résolu à honorer ses obligations légales envers les Premières nations » et qu'il démontrait « les avantages de tenir, dans un esprit de coopération, des négociations qui nous permettent de résoudre des griefs de longue date sans avoir recours aux tribunaux. » [1]
« La communauté poursuivra Cannon où qu'il sera en public, » concluait Thusky. « Nous n'arrêterons que quand Cannon honorera sa parole, et assure que le gouvernement Conservateur supervise un nouveau processus de sélection de Leadership, et cesse d'interférer dans nos affaires pour de bon. »
Le Secrétariat de la nation algonquine, un conseil de bande de trois communautés Algonquines dont celle de Lac Barrière, continue de reconnaître et de travailler avec Nottaway, le Chef destitué, et son Conseil.Le Grand chef Norman Young a récemment fait parvenir une lettre au ministre des Affaires indiennes Chuck Strahl l'encourageant à appuyer un processus de resélection des dirigeants dans la communauté.
– 30 –
Contacts Médiatiques:
Michel Thusky, Porte-parole du Lac Barrière Lake (disponible de 12-13h, et à partir de 16h) : (819) 435-2171
Benjamin Nottaway, Chef du Lac Barrière : (819) 435- 2108 (Anglais seulement)
Norman Young, Grand Chef, Le Secrétariat de la nation algonquine : (819) 627 -6869
Notes de page
[1] http://www.ainc-inac.gc.ca/nr/spch/2007/kza-fra.asp
Vendredi, 11 Juillet, 2008
Des Algonquins et leurs sympathisants sont arrêtés pour avoir exigé au Ministre Lawrence Cannon le respect de leurs coutumes de leadership : La sortie du rapport Riel confirme l'ingérence illégale du gouvernement conservateur dans les affaires internes du Lac Barrière.
Montréal, QC / – Le Jeudi 26 Juin, 2008 sept Algonquins du Lac Barrière et cinq sympathisants non-autoctones, ont occupé pacifiquement les bureaux de Lawrence Cannon pendant cinq heures, demandant que Cannon les rencontre et les assure que son gouvernement Conservateur supervise un nouveau processus de sélection de leadership au Lac Barrière. Six personnes ont été arrêtées pour avoir refusé de partir avant que leurs demandes soient rencontrées.
« Cannon n'a même pas eu le respect de nous rencontrer, » dit le porte-parole du Lac Barrière Michel Thusky, dont sa fille a été arrêtée. « Comme membre du cabinet qui est représentant du comté ou se trouve de lac Barrière, Cannon peut garantir que nos coutumes soient respectées. Son inaction démontre que les excuses du gouvernement conservateur pour les pensionnats indiens ne valent rien, car ils continuent de violer nos coutumes. »
La sortie du rapport écrit par Laurier Riel, un travailleur de la court à Maniwaki, confirme que le Département des Affaires Indiennes a délibérément violé le code coutumier du Lac Barrière en reconnaissant les membres d'une faction minoritaire comme le nouveau leadership. Présent à cette sélection de leadership alternative mené par une faction minoritaire le 30 janvier, 2008, Riel a exprimé des doutes quant au respect du code coutumier.
Malgré les doutes de Riel, et des avis par le conseil des aînés du Lac Barrière que le processus de sélection alternatif était illégal, le 10 Mars, 2008, le gouvernement fédéral a annulé sa reconnaissance du Chef et Conseil coutumier appuyé par la majorité de la communauté. A leur place, ils ont nommé les membres d'une faction minoritaire au leadership, utilisant la Sûreté du Québec pour imposer leur autorité de force. Le gouvernement prétendait que le rapport de Riel apportait une « quantité d'information significative » justifiant le changement unilatéral de leadership, mais refusait de présenter le rapport à la communauté. Après deux mois et demi d'obstruction, le rapport a été communiqué au conseil juridique des aînés du Lac Barrière, qui récusent le changement de leadership en court fédéral.
Contredisant la prétention du gouvernement, que le code coutumier de sélection de dirigeants a été respecté, Riel écrit dans son rapport que « ma phrase : Au meilleur de ma connaissance [la sélection] était conforme au 'Mitchikanibikok Anishnabe Onakinakewin' (Code Coutumier de Gouvernance) peut porter a confusion ». Donc, il ne « confirme pas que toutes les autres règles pour une révision du Leadership ont été suivies, » décrivant comment Harry Wawatie, membre du conseil des aînés, ainsi que le chef coutumier destitué Benjamin Nottaway n'étaient pas présents au processus de sélection, ce qui contrevient directement au code coutumier de gouvernance du Lac Barrière. Riel écrit de plus qu'il ne peut "garantir" qu'un avis en bonne et due forme ait été remis au Conseil des aînés du Lac Barrière ou aux membres éligibles de la communauté du Lac Barrière.
« Cannon préférerait choisir les courts au lieu d'une demande raisonnable de dialoguer et d'honorer la loi, le contraire de ses affirmations publics, » a dit Thusky. Le 9 Août, 2007, Cannon affirmait devant une foule a Maniwaki que son gouvernement était « résolu à honorer ses obligations légales envers les Premières nations » et qu'il démontrait « les avantages de tenir, dans un esprit de coopération, des négociations qui nous permettent de résoudre des griefs de longue date sans avoir recours aux tribunaux. » [1]
« La communauté poursuivra Cannon où qu'il sera en public, » concluait Thusky. « Nous n'arrêterons que quand Cannon honorera sa parole, et assure que le gouvernement Conservateur supervise un nouveau processus de sélection de Leadership, et cesse d'interférer dans nos affaires pour de bon. »
Le Secrétariat de la nation algonquine, un conseil de bande de trois communautés Algonquines dont celle de Lac Barrière, continue de reconnaître et de travailler avec Nottaway, le Chef destitué, et son Conseil.Le Grand chef Norman Young a récemment fait parvenir une lettre au ministre des Affaires indiennes Chuck Strahl l'encourageant à appuyer un processus de resélection des dirigeants dans la communauté.
– 30 –
Contacts Médiatiques:
Michel Thusky, Porte-parole du Lac Barrière Lake (disponible de 12-13h, et à partir de 16h) : (819) 435-2171
Benjamin Nottaway, Chef du Lac Barrière : (819) 435- 2108 (Anglais seulement)
Norman Young, Grand Chef, Le Secrétariat de la nation algonquine : (819) 627 -6869
Notes de page
[1] http://www.ainc-inac.gc.ca/nr/spch/2007/kza-fra.asp
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